Augmentation du SMIC au 01er octobre

Le Smic augmentera d’environ 35 € brut par mois au 1er octobre 2021 en raison d’une hausse de l’inflation. L’indice des prix à la consommation des ménages (hors tabac) a augmenté de 2,2 % en août 2021 par rapport à novembre 2020, selon les chiffres publiés le 15 septembre 2021 par l’Insee. Actuellement à 1 554,58 € (brut mensuel) pour un temps plein, le Smic sera porté à 1 589,47 €. Le Smic horaire brut passera de 10,25 € à 10,48 €.

Le Code du travail prévoit une revalorisation automatique du Smic en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation connaît une augmentation de plus de 2 %par rapport à l’indice pris en compte lors de l’établissement du dernier montant du Smic. Il est alors augmenté automatiquement dans les mêmes proportions.

Source: service-public.fr

Respect des règles sanitaires

Septembre est là, le COVID toujours également présent et nous nous sommes habitués (plus ou moins) à la situation sanitaire. Le temps faisant son œuvre notre vigilance dans le respect des règles sanitaires peut s’éroder. Pour autant nous devons rester exigeant envers nous même pour la santé et la sécurité de tous. L’exemplarité doit être donnée également par nos cadres dirigeants.

Le port du masque reste obligatoire dans nos locaux, les réunions sont limitées et doivent se faire dans le respect des gestes barrières qui sont toujours d’actualité. Nous devons les appliquer dans nos locaux, chez nos clients, lors des divers évènements de nos vies professionnelles.

Les gestes barrières, je les respecte !

Sources France Info Facebook Qapa publication rachat Qapa par The Adecco Group

CDI Intérimaires : régularisations massives

Plusieurs milliers d’entre vous ont pu constater des régularisations de CSG sur leur bulletin de paie au 12/07. En effet, Adecco a procédé au recalcul de cette cotisation dans le cadre de l’AP. Il s’agit d’une obligation légale due à l’activité partielle.

L’UNSA Adecco est particulièrement vigilant au traitement de paies des intérimaires en CDI I, de nombreux sujets sont en cours.

Cas contact à l’école, au centre de loisirs, fermeture classe : Et maintenant ?

Depuis plusieurs semaines nous ne sommes plus en état d’urgence sanitaire, les retours sur site ont été organisés et le télétravail dans le cadre de la charte se met en place. Télétravail pour lequel est lourdement précisé, à juste titre, qu’il ne s’agit pas d’un système de garde d’enfants.

Pour autant nous devons encore vivre au rythme des cas contacts, des fermetures de classes, potentiellement des fermetures des structures d’accueil des enfants pendant les vacances scolaires.

Comment gérer ces situations difficilement anticipables ?

Prolongation des arrêts dérogatoires jusqu’au 30 septembre 2021

Le Décret n° 2021-770, 16 juin 2021 vient prolonger, jusqu’au 30 septembre 2021, l’indemnisation prévue pour les salariés se trouvant dans l’impossibilité de travailler ou de télétravailler en raison de la Covid-19. Ils continueront donc de bénéficier du régime dérogatoire de versement des indemnités de la sécurité sociale et des indemnités complémentaires de l’employeur sans avoir à justifier d’une condition d’activité ou d’une contribution minimale, sans condition d’ancienneté dans l’entreprise, sans avoir à supporter de délai de carence avant leur perception et sans tenir compte des durées d’indemnisation servies précédemment par la sécurité sociale ou l’employeur au titre d’arrêts de travail.

En pratique :

S’il vous a été dit qu’avec la fin de l’état d’urgence sanitaire la charte télétravail doit être appliquée sans y déroger, alors l’arrêt de travail dérogatoire peut être mis en place. L’arrêt de travail dérogatoire peut être appliqué dès lors que le télétravail n’est pas possible. Il n’est pas seulement question de moyens techniques mais aussi de contexte. Si vous êtes équipés pour télétravailler mais devez garder vos enfants, par exemple, cela peut rendre le télétravail compliqué voire impossible.

Si vous n’avez qu’une solution de garde partielle qui vous permet de télétravailler en partie dans la semaine mais pas tous les jours, l’arrêt peut intervenir sur les journées où vous vous trouvez dans l’impossibilité de télétravailler.

Pour conclure, le bout du tunnel se profile, la vaccination se généralise, pour autant nous sommes toujours dans un contexte de présence Covid. L’Etat continue de mettre en place des mesures d’accompagnement. Les gestes barrières doivent être respectés et nous constatons bien souvent un relâchement sur certains sites alors même que vous n’y avez pas été aussi nombreux depuis des mois.

Le port du masque n’est pas une option, notamment dans les open space, y compris en statique sur votre poste de travail. Le masque n’est pas un obstacle aux télécommunications, il n’est pas nécessaire de l’enlever pour parler dans le téléphone ou le casque.

Pour en savoir plus : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14577

DIF : date limite le 30/06

Intérimaires : Comment calculer votre droit au DIF pour créditer votre compte formation?

Réclamer une attestation pôle emploi du 01/01/2012 au 31/12/2014 à votre agence.

Se rendre sur l’espace compte activité ici pour télécharger et remplir un document Word.

Renvoyer à l’adresse indiquée le document complété ainsi que votre attestation pôle emploi.

Vous allez par la suite recevoir le nombre d’heures de DIF auquel vous avez droit.

Il faudra alors vous rendre sur votre compte CPF pour indiquer ce nombre d’heures.

Vous pouvez directement accéder au document Word ci dessous:

Syndicat et élus, quels impacts face à l’entreprise ?

Vous êtes nombreux à nous demander ce que nous faisons, comment et pourquoi est-ce que nous dénonçons parfois les projets de l’entreprise mais ne les bloquons pas.

La réalité est toute simple : nous n’en avons pas le pouvoir.

Il faut garder en tête que la législation contraint les entreprises à informer et/ou consulter sur tout changement impactant les salariés (organisation, rémunération notamment) mais que l’avis recueilli n’est ni bloquant ni suspensif.

Sur un projet de changement de rémunération, par exemple, l’entreprise se doit d’informer les élus et de recueillir leurs avis en instance. Une fois l’information faite nous nous devons de rendre avis dans un délai déterminé par la législation. Sans cet avis l’entreprise ne peut pas mettre en place le projet. Cependant lorsque nous rendons un avis défavorable appuyé sur une expertise indépendante, l’entreprise n’est pas pour autant tenue d’agir en ce sens. Elle a informé, consulté, recueilli un avis négatif et peut donc déployer son projet.

Quid des actions judiciaires vous direz nous ! Lorsque nous en avons la possibilité nous en usons. Pour reprendre le cas de la rémunération pour ester en justice il doit y avoir dommage. Le dommage n’existe pas tant que le projet n’est pas mis en œuvre et que la justice ne peut pas mesurer l’impact sur des personnes réelles. Hypothétiquement il faudra donc attendre que des salariés constatent une perte de rémunération entre ce qu’ils ont perçu avec la nouvelle rémunération versus ce qu’ils auraient perçu avec l’ancien système, qu’ils se fassent connaître et acceptent d’aller en justice pour recueillir l’avis d’un juge. Si les syndicats peuvent accompagner ces procédures ils ne peuvent pas les anticiper.

Prenons un autre exemple : les NAO. L’entreprise est obligée de convoquer et d’entendre les revendications des syndicats mais elle n’a pas d’obligation de conclure. Elle convoque, écoute, choisi de ne rien faire, recueille le désaccord des syndicats et lance des NAO unilatérales.

Comment expliquer le peu de cas qui est fait des élus ?

Plusieurs raisons. Un choix d’entreprise tout d’abord. Le peu de risque que ça représente pour l’entreprise dans le cas d’Adecco. En effet, les élus représentent les salariés. Nous avons tous à cœur de défendre vos intérêts et ne lâchons rien. Mais ce qu’Adecco voit c’est le taux de participation aux élections professionnelles. Lorsque ce taux ne dépasse pas 3% des salariés, certes nous sommes élus mais pour Adecco notre légitimité n’est assise que sur 3% des votants. CQFD.

Vous vivez comme nous la machine Adecco, réorganisation, pressions sur objectifs pas forcément adaptés, équipes épuisées, démissions, arrêts.

La solution : se mobiliser, oser dire ce qui ne fonctionne pas, refuser ce qui ne devrait pas être, s’investir autrement, pourquoi pas en rejoignant un syndicat ? En étant candidat aux élections et voter lors des élections professionnelles.

Être candidat, être élu, ne signifie pas renoncer à votre poste. A l’Unsa les deux sont parfaitement compatibles : tous nos élus vous le diront, ils partagent leur temps en fonction du nombre d’heures qu’ils peuvent allouer à l’Unsa et des responsabilités qu’ils souhaitent prendre.

C’est la solidarité de tous les salariés qui permettra de se faire entendre et d’obliger la direction à tenir plus compte de vous, de nous.

Déclarations d’impôts : particularités pour les revenus de 2020

Quelles sont les exonérations / réductions pour les revenus de l’année 2020 ? Le récapitulatif complet dans la lettre d’information du service public disponible ici.

A noter, l’apparition de l’indemnité télétravail, le changement de plafond des heures supplémentaires pour les heures effectuées pendant la période d’état d’urgence sanitaire, le renouvellement des primes pouvoir d’achat.

Certaines des mesures extraites et reprises ci-dessous peuvent vous concerner, surtout si vous êtes intérimaires par le biais des mesures mises en place dans les entreprises où vous avez effectué votre mission.

  • Frais de télétravail jusqu’à 550€ : ces frais concernent les allocations versées par l’employeur, que ce soit sous la forme de remboursement de frais réels, remboursement forfaitaire ou indemnités. Pour les allocations forfaitaires l’exonération se fait sur un montant maximal de 2.5€ par jour, soit 50€ par mois et 550€ par an.

C’est à l’employeur d’identifier ces allocations dans les informations transmises à l’administration fiscale. Les salariés pourront vérifier que ces montants ne sont pas inclus dans le montant du revenu imposable déclaré en vérifiant les montants pré remplis à l’aide de leurs bulletins de salaires.

Cette mesure ne concerne pas les salariés permanents d’Adecco puisque l’entreprise a choisi de ne pas indemniser les frais supplémentaires engagés par les salariés pour le télétravail.

  • Les heures supplémentaires dans la limite de 5 000 €. Elles sont majorées à 7 500 € pour les heures effectuées entre le 16 mars et le 10 juillet 2020, période d’état d’urgence sanitaire.
  • La prime de pouvoir d’achat à hauteur de 1 000 € ou 2 000 € lorsque la prime est versée en vertu d’un accord d’intéressement.

Cette mesure ne concerne pas les salariés permanents d’Adecco puisque l’entreprise n’a pas jugé opportun ni de verser une prime à ses salariés ni de mettre en place un accord d’intéressement. Les salariés intérimaires n’ont pas non plus bénéficié de ce système via Adecco mais peuvent en avoir perçu via l’entreprise utilisatrice où ils ont effectué leur mission.

  • Les services à la personne au domicile des particuliers ou, en raison de la crise sanitaire, à distance par internet (prestations en visioconférence, cours de soutien scolaire, cours particuliers : gymnastique, musique…) permettent de bénéficier d’un crédit d’impôt égal à la moitié des dépenses payées, dans une limite de 12 000 € par an, portée à 15 000 € dans certaines situations.

Le Contrat d’Alternance Reconversion

Comment retrouver un emploi après un accident du travail et/ou maladie professionnelle?

Ce contrat a été mis en place par l’accord du 29 novembre 2019 « en faveur du développement des compétences et des qualifications des salariés de la branche du travail temporaire tout au long de leur vie professionnelle »

Le CAR vous permet d’acquérir de nouvelles compétences, par le biais d’un parcours de formation de 12 mois maximum, compatibles avec vos aptitudes afin de vous permettre le retour à l’emploi.

Vous êtes rémunérés au taux horaire de votre dernière mission sur les périodes de formation et obtenez au terme du parcours une qualification ou une certification.

Cliquez ci dessous pour télécharger la fiche de l’AKTO avec tous les détails.