Rémunération variable : les « omissions » de la Direction

Pas vu, pas pris, c’est que qu’a du se dire la Direction des Ressources Humaines…

Derrière les portes closes, des managers ont appris au détour de visio et autre webinars, qu’une partie de leurs collaborateurs n’auront pas besoin de signer d’avenant pour « adhérer » au nouveau système de rémunération.

Alertés, les élus ont immédiatement demandé des précisions à l’entreprise. En effet lors de la présentation de ce système de rémunération, Adecco nous a assuré qu’il est basé sur le volontariat et doit faire l’objet d’une adhésion via la signature d’avenant. Il s’avère que depuis septembre 2018 Adecco a ajouté une phrase dans les avenants proposés à la signature (avenant de rem, avenant de poste etc) valant acceptation par défaut de tout futur changement dans les modalités de la rémunération variable.

Cela signifie donc que les salariés qui ont signé un avenant après septembre 2018 et pour qui il n’est pas prévu de modification dans le taux de variable cible n’auront pas la possibilité de signer ou non, d’adhérer ou non, puisqu’en signant en 2018 ils ont adhéré par défaut à tout futur nouveau système.

L’UNSA est en contact avec ses conseils pour évaluer la légitimité de ces avenants antérieurs sur un système de rémunération non existant. Contactez-nous pour être accompagné.

Nous constatons une fois de plus la sincérité d’Adecco dans ses velléités de dialogue social constructif et transparent.

Le Contrat d’Alternance Reconversion

Comment retrouver un emploi après un accident du travail et/ou maladie professionnelle?

Ce contrat a été mis en place par l’accord du 29 novembre 2019 « en faveur du développement des compétences et des qualifications des salariés de la branche du travail temporaire tout au long de leur vie professionnelle »

Le CAR vous permet d’acquérir de nouvelles compétences, par le biais d’un parcours de formation de 12 mois maximum, compatibles avec vos aptitudes afin de vous permettre le retour à l’emploi.

Vous êtes rémunérés au taux horaire de votre dernière mission sur les périodes de formation et obtenez au terme du parcours une qualification ou une certification.

Cliquez ci dessous pour télécharger la fiche de l’AKTO avec tous les détails.

Prévoyance Intérimaire : évolution

Prism’Emploi a conclu le 26 mars 2021 avec 4 organisations syndicales de salariés de la branche (CGT, CFDT, UNSA et CFE-CGC) un avenant n°2, à l’accord de branche du 16 novembre 2018, relatif aux taux de cotisations des salariés intérimaires non-cadres, visant à sécuriser l’équilibre financier du régime de prévoyance et à préserver le niveau élevé de protection sociale des salariés intérimaires.

Cet avenant n°2 donne lieu à une augmentation des taux de cotisations à compter du 1er mai 2021 pour les salariés intérimaires non cadres.

  • Salariés intérimaires d’une ancienneté de +414 heures, le taux de cotisation passera de 0,82% à 1,08% (tranche 1)
  • Salariés intérimaires d’une ancienneté de -414 heures, le taux de cotisation passera de 0,65% à 0,86% (tranche 1)

Cette évolution s’accompagne d’une révision de la répartition de la cotisation de la manière suivante :

53,5% à la charge de l’ETT/ETTI

46,5% à la charge du salarié intérimaire

Ces mesures s’accompagnent d’un engagement des assureurs de maintenir ces taux jusqu’au 31 décembre 2022.

Accord d’entreprise en faveur de l’intégration et du maintien dans l’emploi des salariés en situation d’handicap

L’UNSA signataire.

Cet accord concerne Adecco Solution (Nord, IDF, Est Sud et Ouest) – Middle Office, PME, Onsite et Spring

L’objectif est de favoriser l’intégration et le maintien dans l’emploi. Adecco s’engage au travers de cet accord à recruter durant cet accord 93 salariés en CDI, CDD, alternants et stagiaires.

Attirer des candidats en situation de handicap et en forçant la visibilité de nos offres (via Agefiph ), participer à des forums nationaux et régionaux ( Duo Day) , recherche et développer des partenariats comme Cap Emploi…

Chaque recruteur bénéficiera d’une formation en. Classe virtuelle sur le handicap.

Avec le CFA Recruter Autrement, Adecco s’engage à recruter 10% des recrutements en alternance au profit de ce public.

Pour les salariés à l’emploi chez Adecco et en situation de handicap, il y aura un accompagnement et un aménagement des situations de travail si nécessaire.

En cas d’arrêt maladie > 3 mois, Adecco veillera au maintien du lien social. Lors du retour à l’emploi, un entretien de ré accueil sera mis en place afin de s’assurer de la bonne reprise.

Pour les salariés ante fine de carrière, un accompagnement spécifique sera mis en place à la demande su salarié à 3 ans de la retraite. 30 jours par an seront accordés en plus des congés payés légaux. Le salarié pourra poser 5 jours max / mois.

Le salarié ne pourra pas affecter ces 30 jours sur le CET, il n’y aura pas non plus d’indemnité en cas de non prise.

L’ensemble des managers seront formés sur le handicap afin de s’assurer de l’efficacité de l’intégration mais également du maintien dans l’emploi.

Dans le cadre des démarches administratives pour une première demande ou renouvellement, 2 demi-journées seront accordées.

Les aménagements mobilisables : 

– ergonomiques du poste de travail

– organisationnels : aménagement des horaires, temps de pause, télé travail

– déplacement domicile – travail 

– aide au financement des appareillages auditifs, en complément de la participation de la sécurité sociale, mutuelle… dans la limite de 200 € par salarié.

Adecco s’engage à développer ses collaborations avec le secteur du handicap (STPA et TIH) pour répondre spécifiquement aux besoins identifiés au sein de groupe.

Mise en place d’une commission de suivi dans laquelle les organisations syndicales seront présentes, réunion tous les semestres. Elle aura pour principale mission le suivi de la réalisation du plan d’actio de l’accord.

Report dans la saisie de vos droits formation jusqu’au 30 juin 2021

N’attendez plus!

Les salariés ayant travaillé du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2014 ont pu cumuler 120 heures de formation au titre de leur DIF.

Vous avez jusqu’au 30 juin 2021 pour les renseigner  sur votre compte personnel formation.

https://www.moncompteformation.gouv.fr

Passé cette date, ces heures seront perdues.

Sur votre CPF, les heures de votre DIF seront converties en numéraires soit pour 120 heures la somme de 1800 euros.

Tous les ans, votre compte sera crédité à hauteur de 500 euros si vous avez effectué une durée de travail égale à la moitié de la dure légale.

Votre plafond ne pourra pas dépasser 5000 euros.

Congé Supplémentaire

Pour les salariés présents au 01/06/2020 vous bénéficiez d’une journée de congé supplémentaire offerte. Cette journée doit être prise avant le 31/03/2021 sinon elle sera perdue.

Vous devez déclarer à votre manager la date souhaitée et celui-ci fera remonter les demandes au service paie. Votre journée de congé apparaîtra en « absence autorisée rémunérée » sur votre bulletin de salaire du mois concerné.

Ce congé supplémentaire n’est pas géré via SmartRH. Sans demande de votre part il sera perdu.

Quand les attestations n’en font qu’à leur tête!

Vérifiez vos attestations;

Les salariés s’interrogent parfois sur l’efficacité ou les actions menées par les syndicats dans l’entreprise. Aujourd’hui un exemple concret prouve encore notre efficacité et montre aussi que c’est grâce à vous que nous avançons.

De nombreux intérimaires ont été placés en activité partielle en 2020 du fait du Covid. Fort heureusement d’heureux évènements nous attendent pour 2021, tel est le cas d’une prochaine naissance.

Toutefois, un futur congé maternité peut s’avérer être source d’angoisse quand l’informatique s’en mêle. Comment ? Tout simplement au travers des attestations de salaire. Pour une raison encore inexpliquée, des CDI Intérimaires ont des attestations erronées, impliquant, si le salarié n’est pas attentif, une perte considérable de ses droits à IJSS.

En effet, une salariée qui part en congé maternité s’est vue remettre une attestation incomplète. L’activité partielle n’a pas été incluse dans ses salaires !!

Or comme le précise la CPAM sur son site internet : « Votre employeur doit nous adresser une attestation de salaire en rétablissant les salaires. Il doit indiquer un motif d’absence « chômage » ou « absence autorisée ».

Autrement dit, dans le cas du chômage partiel, le calcul de vos indemnités journalières se fera sur la base de vos salaires rétablis, autrement dit, les salaires que vous auriez perçus si le chômage partiel n’avait pas dû être mis en place.

L’UNSA a interpelé la Direction sur le sujet afin que la situation de cette salariée soit réglée au plus vite mais également qu’une correction soit apportée afin qu’aucun intérimaire ne soit pénalisé.