DIF : date limite le 30/06

Intérimaires : Comment calculer votre droit au DIF pour créditer votre compte formation?

Réclamer une attestation pôle emploi du 01/01/2012 au 31/12/2014 à votre agence.

Se rendre sur l’espace compte activité ici pour télécharger et remplir un document Word.

Renvoyer à l’adresse indiquée le document complété ainsi que votre attestation pôle emploi.

Vous allez par la suite recevoir le nombre d’heures de DIF auquel vous avez droit.

Il faudra alors vous rendre sur votre compte CPF pour indiquer ce nombre d’heures.

Vous pouvez directement accéder au document Word ci dessous:

Syndicat et élus, quels impacts face à l’entreprise ?

Vous êtes nombreux à nous demander ce que nous faisons, comment et pourquoi est-ce que nous dénonçons parfois les projets de l’entreprise mais ne les bloquons pas.

La réalité est toute simple : nous n’en avons pas le pouvoir.

Il faut garder en tête que la législation contraint les entreprises à informer et/ou consulter sur tout changement impactant les salariés (organisation, rémunération notamment) mais que l’avis recueilli n’est ni bloquant ni suspensif.

Sur un projet de changement de rémunération, par exemple, l’entreprise se doit d’informer les élus et de recueillir leurs avis en instance. Une fois l’information faite nous nous devons de rendre avis dans un délai déterminé par la législation. Sans cet avis l’entreprise ne peut pas mettre en place le projet. Cependant lorsque nous rendons un avis défavorable appuyé sur une expertise indépendante, l’entreprise n’est pas pour autant tenue d’agir en ce sens. Elle a informé, consulté, recueilli un avis négatif et peut donc déployer son projet.

Quid des actions judiciaires vous direz nous ! Lorsque nous en avons la possibilité nous en usons. Pour reprendre le cas de la rémunération pour ester en justice il doit y avoir dommage. Le dommage n’existe pas tant que le projet n’est pas mis en œuvre et que la justice ne peut pas mesurer l’impact sur des personnes réelles. Hypothétiquement il faudra donc attendre que des salariés constatent une perte de rémunération entre ce qu’ils ont perçu avec la nouvelle rémunération versus ce qu’ils auraient perçu avec l’ancien système, qu’ils se fassent connaître et acceptent d’aller en justice pour recueillir l’avis d’un juge. Si les syndicats peuvent accompagner ces procédures ils ne peuvent pas les anticiper.

Prenons un autre exemple : les NAO. L’entreprise est obligée de convoquer et d’entendre les revendications des syndicats mais elle n’a pas d’obligation de conclure. Elle convoque, écoute, choisi de ne rien faire, recueille le désaccord des syndicats et lance des NAO unilatérales.

Comment expliquer le peu de cas qui est fait des élus ?

Plusieurs raisons. Un choix d’entreprise tout d’abord. Le peu de risque que ça représente pour l’entreprise dans le cas d’Adecco. En effet, les élus représentent les salariés. Nous avons tous à cœur de défendre vos intérêts et ne lâchons rien. Mais ce qu’Adecco voit c’est le taux de participation aux élections professionnelles. Lorsque ce taux ne dépasse pas 3% des salariés, certes nous sommes élus mais pour Adecco notre légitimité n’est assise que sur 3% des votants. CQFD.

Vous vivez comme nous la machine Adecco, réorganisation, pressions sur objectifs pas forcément adaptés, équipes épuisées, démissions, arrêts.

La solution : se mobiliser, oser dire ce qui ne fonctionne pas, refuser ce qui ne devrait pas être, s’investir autrement, pourquoi pas en rejoignant un syndicat ? En étant candidat aux élections et voter lors des élections professionnelles.

Être candidat, être élu, ne signifie pas renoncer à votre poste. A l’Unsa les deux sont parfaitement compatibles : tous nos élus vous le diront, ils partagent leur temps en fonction du nombre d’heures qu’ils peuvent allouer à l’Unsa et des responsabilités qu’ils souhaitent prendre.

C’est la solidarité de tous les salariés qui permettra de se faire entendre et d’obliger la direction à tenir plus compte de vous, de nous.