UNSA ADECCO/ UN SYNDICALISME EN POSITIF

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L’UNSA c’est d’abord et avant tout votre syndicat , le syndicat des permanents et des intérimaires.

A l’UNSA, nous considérons que tous les salariés, quel que soit leur statut, ont droit à la représentation du personnel, sans les opposer les uns aux autres.

Permanents comme intérimaires, cadres comme non cadres, fonctions supports comme salariés du réseau, Adecco ML comme professionnal staffing ou PME: nous appartenons tous à une seule et même famille.

Nos représentants du personnel appartiennent à toutes ces entités, alors faites appel aux véritables experts de l’UNSA: des salariés du réseau et IMPLIQUES PROFESSIONNELLEMENT.

Ni adeptes du refus systématique,ni soupçonnable de complaisance,l’UNSA prône un syndicalisme réaliste, pragmatique et réformiste.

NOTRE PRIORITÉ:

Défendre et promouvoir les droits des salariés(es)

NOTRE ADN:

L’autonomie, qui laisse aux salariés(es)de l’entreprise le pouvoir de décision dans le syndicat

NOTRE MÉTHODE:

Informer, accompagner, défendre les salariés (es) dans toutes les situations dans la vie de l’entreprise.

NOTRE LIGNE:

Proposer et agir sur tous les sujets, santé au travail, risques psychosociaux, prévoyance et santé,intéressements, participation aux bénéfices…

NOTRE EXIGENCE:

Négocier des accords d’entreprise pour améliorer l’emploi, les salaires, les conditions de travail.

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Soyez impatients,contactez nous sans attendre au 06 78 42 11 73 ou par mail unsa.adecco@gmail.com

Et présentez vous sur nos listes UNSA Adecco .

RÉPARTITION DES BUDGETS CE, BON A SAVOIR

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Pour clarifier définitivement le cadre de son utilisation, celle voulue par le législateur lors de sa création, l’Autorité des Normes Comptables change son intitulé. Il devient le Budget des « Attributions Économiques et Professionnelles ».

Dès son introduction par les « Lois Auroux » en 1982, l’ambiguïté de son nom a desservi son intention en permettant aussi bien aux employeurs qu’aux prestataires de le détourner partiellement en faveur des activités sociales et culturelles.

Les règlements de l’Autorité des Normes Comptables et surtout leurs notes de présentation explicitent la nature des dépenses pouvant être engagées sur les deux budgets.

Dans les deux cas, la subvention versée par l’employeur est enregistrée en recettes pour son montant brut. L’éventuelle quote-part de subvention reversée au comité central d’entreprise ou au comité interentreprises est mentionnée dans la colonne « recettes » et est déduite du montant brut, tout comme le montant des moyens mis à disposition du comité par l’employeur.

L’obligation minimale de l’employeur est de verser un budget de « fonctionnement » au CE équivalent à 0,20% de la masse salariale et de lui mettre à disposition un local aménagé (éclairé, chauffé, meublé) et le « matériel nécessaire » : ligne téléphonique, photocopie et dactylographie (ordinateur). Au-delà, il est en droit de récupérer le montant correspondant aux moyens fournis.

UNE STRICTE SÉPARATION DES DEUX BUDGETS

Pour éviter l’imputation à tort de dépenses sur le budget des AEP, la jurisprudence fait déjà obligation (1) à l’employeur de communiquer annuellement la liste des dépenses imputées sur la subvention des AEP, et la valorisation de chaque dépense. C’est à l’employeur d’apporter la preuve que des moyens sont alloués pour les besoins de fonctionnement du comité et qu’ils ne résultent pas de la fourniture de prestations dans le cadre des ASC.

Dans le cas contraire, l’employeur qui imputerait à tort des montants concernant les ASC sur les AEP, à fortiori depuis plusieurs années, risquerait de se voir reprocher la suppression d’un avantage acquis entraînant une compensation sur 5 ou 30 années d’arriérés selon l’existence ou non de la liste valorisée des dépenses. Le CE aurait également la possibilité d’imputer ces montants sur le budget ASC sous forme de contributions volontaires.

Les factures de télécommunications, de photocopies, de frais de personnel et toute dépense pouvant être « partagée » entre les deux budgets doit l’être dans les faits, selon des modalités établies par les élus et inscrites au Règlement Intérieur.

Les dépenses pouvant être imputées sur les AEP excluent par exemple, les études/enquêtes d’opinion sur les ASC, les loyers, frais d’aménagement et d’entretien de locaux, les personnels employés en direct ou mis à disposition, tout comme les formations et frais afférents servant aux ASC.

Certains prestataires, parfois avec l’assentiment des élus, affirment que toute ou partie de leur prestation peut être financée par les AEP dès lors que le petit objet à offrir comporte un logo du CE qu’ils proposent d’y imprimer. Cette affirmation est définitivement infirmée non seulement par les textes de l’ANC mais aussi les URSSAF ayant récemment redressé un CE pour dépassement des seuils d’exonération. Le même risque est encouru pour l’achat de chèques-cadeau dont des frais de gestion ou de dossier sont facturés sur les AEP (3).

LA VALORISATION DU BÉNÉVOLAT

Le CE a la faculté de valoriser les temps passés par les élus au-delà de leurs crédits d’heures (2), dans les ASC ou les AEP. Ainsi le secrétaire qui rédige le compte-rendu du CE sur ses heures de loisirs serait fondé à demandé leur valorisation dans les comptes du CE. Il en va de même pour un(e) élu(e) ou tout(e) autre salarié(e) ou retraité(e) contribuant volontairement et bénévolement du temps à l’organisation des activités du CE. La logique voudrait désormais que l’imputation se fasse sur l’un ou l’autre des budgets.

Le Règlement Intérieur doit prévoir les modalités de la valorisation des temps et notamment un système d’enregistrement des heures (bordereau, feuille excel…) ainsi que le montant horaire qui peut être basé sur le SMIC, le taux horaire de l’intéressé ou un taux lié à l’activité exercée.

Le CE peut également valoriser le travail des élus : remises et rabais obtenus par la négociation avec les fournisseurs ainsi que les contributions volontaires des fournisseurs (cadeaux offerts pour la tombola, par exemple) ou des salariés.

L’ASSISTANCE DE L’EXPERT COMPTABLE

Dès l’exercice 2015, l’assistance d’un expert-comptable est obligatoire dans les CE disposant de ressources de plus de 152 000 € par an dans le cadre d’une mission de présentation. Nommée ainsi en raison d’une série de normes de l’Ordre des experts-comptables qu’elle doit respecter, elle ne comprend pas forcément la présentation verbale devant le CE.

Pour les CE disposant de ressources inférieures, une comptabilité simplifiée reste possible avec ou sans une assistance conventionnelle de l’expert-comptable en fonction des besoins.

 

ADECCO FRANCE, NOUVEAU DO EST SUD

  GUILLAUME ADECCO        Adecco annonce la nomination de Guillaume DE SAIGNES à la tête de la nouvelle direction opérationnelle Est-Sud d’Adecco France. Il rejoint à ce titre le comité de direction d’Adecco France et reportera à son directeur général Philippe Martinez.

Basé à Lyon dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Guillaume de Saignes pilotera un réseau de 209 agences et une équipe de 747 personnes sur un territoire allant de Belfort à Toulouse.

Son objectif sera de mettre en oeuvre la stratégie d’Adecco France autour d’un axe prioritaire : le développement de l’ensemble des solutions emploi du groupe pour répondre précisément et de façon réactive aux attentes du marché en termes de flexisécurité et d’ajustement des compétences’, précise le groupe suisse de ressources humaines.

Auparavant, il avait intégré le groupe Eurofins à Nantes en 2009, où il a occupé le poste de directeur de la filiale médico-légale, puis il a rejoint Compass en 2013 en tant que directeur des opérations pour l’est de la France.

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ADECCO/ CREATION DE LA DIRECTION DES SOLUTIONS EMPLOIS

 

LAURENCE HURNI    Laurence Hurni est nommée Directrice des Solutions Emplois du Groupe Adecco. Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, elle intègre le comité de direction Groupe et reportera directement à Christophe Catoir, Président du Groupe Adecco en France.

Afin de répondre aux attentes du marché (flexi-sécurité, adéquation des compétences aux besoins des entreprises, formation aux métiers de demain…), le Groupe Adecco crée la Division « Solutions Emploi ».
Son rôle : concevoir et déployer des solutions sur mesure contribuant à l’attractivité des meilleurs talents, au rapprochement écoles/entreprises avec un accent plus particulier mis sur l’emploi des jeunes.

Pilotées par Laurence Hurni, les équipes de la nouvelle entité seront en mesure de proposer aux entreprises et candidats une approche complète :

· Analyse des besoins par bassins d’emploi en corrélant demande des entreprises et compétences existantes grâce à technologie de traitement de données du Groupe (Big data)

· Evaluation et recrutement des candidats via, entre autres, méthodes affinitaires (privilégier les potentiels au-delà des compétences)

· Formation des candidats via des équipes d’ingénieurs formation spécialisés : l’objectif est ainsi d’ajuster les compétences en fonction des demandes tout en accompagnant les candidats dans leur parcours. La Direction solutions emplois travaillera ainsi directement avec La Grande Ecole de l’Alternance du Groupe Adecco.

· Mise à l’emploi à travers des formes de contrats spécifiques telles que le CDI Intérimair

Laurence Hurni a débuté sa carrière en 1986 chez BIS France, avant de rejoindre VediorBis en 1996 en tant que chef de secteur. Elle deviendra directrice régionale puis directrice nationale de Formation pour le personnel permanent et intérimaire. En 2000, elle est nommée directrice de projets chez Lee Hecht Harrisson avant de rejoindre l’APEC en 2002 en qualité de directrice de centre.

Elle intègre le Groupe Adecco en France en 2007. Elle y occupera successivement les postes de directrice régionale, directrice opérationnelle et directrice commerciale France pour la marque Adia. En 2013, elle devient directrice opérationnelle pour la zone Est, ce qui la place à la tête de 320 agences et de 1200 collaborateurs.

Source: Focus RH