SUPERPOUVOIR ?

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Le slogan, répété, chanté et dansé à Bordeaux ce 28 Janvier par notre chère direction adepte de la finance et de l’optimisation fiscale c’est SUPERPOUVOIR….

Eh ben si seulement, ce SUPERPOUVOIR  pouvait d’abord servir à rendre justice aux salariés, en payant des salaires dignes de ce nom, en ayant un système de rémunération clair et lisible.

Au passage, SUPERPOUVOIR ne paie toujours pas les heures supplémentaires et refuse même d’offrir le café aux élus venus à la rencontre des salariés au Kick OFF.

Enfin SUPERPOUVOIR a des pouvoirs limités mais surtout très orientés finance, orientés ZURICH.

L’UNSA ADECCO AU KICK OFF A BORDEAUX

Syndicat de salariés permanents et intérimaires d’Adecco France, la présence de l’UNSA auprès des salariés pour cette première journée de rentrée 2016  était attendue.

Juste un mot : MERCI.

Merci pour l’accueil chaleureux que vous avez réservé à vos élus UNSA.

Ni adepte du refus systématique, ni soupçonnable de complaisance,l’UNSA prône un syndicalisme réaliste et pragmatique.

Notre méthode: Informer, accompagner et défendre les salariés dans toutes les situations de la vie de l’entreprise.

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ADECCO BAISSE SON OBJECTIF DE MARGE OPERATIONNELLE

IMAGE ADECCO

Adecco, le numéro un mondial du travail intérimaire et des solutions en ressources humaines, a réduit son objectif de marge opérationnelle pour 2016-2020 dans le cadre de ses nouveaux objectifs financiers à moyen terme dévoilés lundi.

Le groupe suisse, qui tient lundi une journée investisseurs, précise viser pour ces cinq années une marge d’Ebita (résultats avant intérêts, impôts et amortissement) de 4,5-5,0% hors éléments exceptionnels.

Son objectif précédent de plus de 5,5% d’ici 2015 avait été ramené en novembre à 5,2% en raison de l’atonie de la croissance en Europe au troisième trimestre.

Le nouvel objectif tient compte de la conjoncture mais Adecco n’en vise pas moins une croissance organique au moins en ligne avec ses principaux concurrents et un taux de conversion du cash-flow opérationnel d’environ 90% en moyenne sur ce cycle.

Dans un communiqué, Adecco confirme sa politique d’un taux de rémunération des actionnaires à hauteur de 40-50% du bénéfice net ajusté et son engagement à payer un dividende au minimum stable.

Le groupe a aussi livré quelques indications sur son quatrième trimestre, précisant avoir réalisé une croissance organique de 5% en octobre et novembre, avec une tendance similaire observée en décembre.

Cette légère accélération par rapport à la croissance organique de 3% au troisième trimestre est due à une légère amélioration en Europe et plus particulièrement en France, alors que la croissance est restée stable en Amérique du Nord.

Le groupe pense avoir atteint son objectif de marge opérationnelle de 5,2% pour l’ensemble de 2015.

« La priorité du groupe est maintenant de mettre en oeuvre les priorités stratégiques au sein de l’organisation et d’améliorer notre croissance par rapport à nos pairs », a déclaré le directeur général Alain Dehaze en ajoutant qu’Adecco continuerait de se donner les moyens de procéder à des fusions et acquisitions.

Source: Reuteurs

LES PATRONS COLLECTERONT L’IMPÔT SUR LE REVENU

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Alors que le prélèvement à la source sera mis en place en 2018, Bercy souhaite mettre à contribution les employeurs.

Une certitude, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu (IR), qui doit être mis en œuvre au 1er janvier 2018, va faire parler de lui toute l’année. Il sera débattu au Parlement. Le chantier — redoutablement complexe — fait transpirer les meilleurs experts de Bercy. Hier, Michel Sapin a néanmoins débroussaillé le terrain en tranchant une question centrale : qui pour collecter l’IR ? Les employeurs ou les banques ? Le ministre des Finances s’est clairement positionné en faveur des employeurs, qui ont déjà ce rôle avec les charges sociales. Mais des questions demeurent.

Les entreprises le pied sur le frein. Une condition sine qua non pour leMedef : la réforme ne doit pas représenter un coût pour les patrons. Seconde exigence, l’impôt à la source — s’il passe par les entreprises — devra être « simple ». C’est là que le bât blesse : « Nous sommes dans un système fiscal terriblement complexe avec beaucoup de niches… » soupirait-on hier au Medef. Michel Sapin démine : « Le calcul de l’impôt restera du ressort de l’administration fiscale, les entreprises n’auront qu’à appliquer un taux. » Lequel ? Comment ? Selon quels critères ? Mystère… Un livre blanc, attendu pour la fin du mois de mars, aura justement pour mission d’apporter des réponses fines à tous ces problèmes encore en suspens.

Les PME particulièrement inquiètes. « Elles partiront avec un désavantage, parce qu’il y a une différence entre les grosses sociétés — équipées d’un service paye, d’assistantes sociales, de logiciels — et les petites boîtes », prévient Jean-Eudes du Mesnil, le secrétaire général de la CGPME.

Les syndicats redoutent un manque de confidentialité. Autre souci, le prélèvement par les entreprises « pose de sérieux problèmes de protection de la vie privée, car l’employeur obtiendrait de précieuses informations sur la situation financière d’un foyer fiscal », relève Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière. Si un patron apprend que tel salarié verse une pension alimentaire, que tel autre est propriétaire de plusieurs appartements, l’impact « pourrait être réel sur les négociations salariales », craint le leadeur syndical.

2017, année blanche ? Quid, enfin, de la transition ? L’an prochain, en 2017, les contribuables verseront au fisc leurs impôts sur les revenus 2016. Mais qu’en sera- t-il en 2018, si les Français sont prélevés directement sur les revenus de cette année-là, des revenus 2017 ? En fait, ils pourraient tout simplement… disparaître des écrans radar de Bercy. « Des garde-fous seront mis en place pour éviter que les contribuables n’optimisent leurs impôts » cette année-là, prévient déjà le ministère.

Source Le Parisien.

AVANTAGES SOCIAUX, VOTEZ UNSA POUR LA CONTINUITE

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Compte-tenu des élections professionnelles qui se dérouleront fin janvier (1er tour) et de la nouvelle organisation des instances représentatives du personnel (nous passons de 2 à 4 Comités d’établissement), vos élus ont voté en séance plénière du 17 décembre dernier le budget prévisionnel des ASC du 1er janvier au 3 mars 2016.

Ce budget permettra d’abonder au même niveau qu’en 2015 sur les activités suivantes :

  • Billetterie  Cinéma
  • Parcs
  • Événements Familiaux, départ à la retraite
  • Voyages
  • Sport et culture
  • Colonies
  • Chèque Lire et Disque
  • Subvention culture
  • Cesu
  • Soutien Social et décès.

Les conditions et procédures restent identiques à celles de 2015.

Les activités Camping-Mobil-home, chèque vacances et rentrée scolaire n’ont pas été reconduites pour cette période (janvier au 3 mars 2016). Elles relèveront de la responsabilité des prochains CE de les mettre en place ou non.

Tous les élus UNSA  du CE Ouest-Nord vous souhaitent une excellente année 2016

Vous souhaitez pouvoir continuer à bénéficier de  ces avantages sociaux, les dupliquer sur les 4 CE , ALORS  VOTEZ UTILE, VOTEZ UNSA ADECCO POUR PÉRENNISER CES ACQUIS ET LES DÉVELOPPER ENCORE.